La Diva.

13 février 2013

Art | Inspirations | Pandora | Paris | XIXème

Ilya Repin, Un café parisien.

Cette semaine, nous repartons quelques décennies en arrière, bien avant Alma Mahler et la révolution artistique viennoise, pour nous pencher sur la fameuse « fête impériale » du Second Empire, restée légendaire pour ses fastes et ses excès. Pendant un vingtaine d’années, Paris sera le centre du monde, une Babylone en ébullition, capitale des jouissances effrénées, des plaisirs de la bouche comme de la chair. A Paris, tout est possible, et de nombreux ambitieux affluent des quatre coins de la planète pour tenter de se faire un nom et une fortune, se mêlant aux rois et et aux princes venus prendre part à la fête permanente. Jusqu’au petit jour, une horde de fiers cocodès (c’est à dire les hommes les plus lancés) hantent les bruyants boulevards, pistés par des bataillons de féroces mangeuses d’or, qui battent le pavé en quête de pigeons à plumer. Pour ces riches aristocrates, les femmes ne sont qu’une jouissance matérielle parmi tant d’autres, qui se doit d’être consommée sans délai et en grande quantité. Qu’importe la ruine, tant que tous sachent dans quelles célèbres cuisses ont été engloutis titres et fortunes…Rythmée par les opérettes d’Offenbach, « La Vie Parisienne » se vautre dans les plaisirs sans lendemains, et fait de la cantatrice Hortense Schneider sa reine, au même titre que l’Impératrice Eugénie. Courtisane tapageuse et idole capricieuse, Hortense est l’égérie clinquante de cette époque flamboyante, la grande diva du Second Empire.

Née de parents pauvres, c’est grâce à sa beauté fauve d’odalisque bordelaise que Catherine Jeanne Hortense Schneider parviendra à s’extraire de l’atavisme inévitable auquel la condamne le milieu populaire dont elle est issue. A l’époque, une jolie paire de jambes et taille bien tournée se monnayent, et permettent aux belles ouvrières de s’affranchir un instant d’une dure existence de labeur anonyme. Diva, Hortense l’est depuis toute petite, elle a ça dans le sang, aussi lorsque ses parents tentent de l’empêcher de faire du théâtre, elle n’hésite pas à simuler un suicide dramatique, en feignant de se trancher la gorge avec un couteau de cuisine. La grande Rachel n’a qu’a bien se tenir ! Hortense est d’autant plus redoutable car, en plus de sa passion des planches et de son ambition féroce, elle dispose d’un atout de taille : elle est plutôt bien faite, et sait bien qu’une carrière se construit avant tout dans l’alcôve.

En attendant de triompher sur scène, elle prend des cours de chant et de comédie, donne du cœur à l’ouvrage, mais aussi du corps. Car pour réussir il faut d’abord coucher, et qu’importe l’honneur de la vertu, puisqu’il n’y « a que les laides qui ont de la honte à avoir un amoureux ». Un amoureux ? Enfin, plutôt un banquier, un protecteur, un pigeon en somme…De braguette en braguette, Hortense grimpe de Bordeaux à Agens, où elle décroche le rôle de « cinquième amoureuse », autant dire de figurante invisible. Elle a peu de scrupules à tarifer ses charmes, d’autant plus que les directeurs de théâtres lui font bien comprendre que ce n’est pas son maigre salaire d’apprentie comédienne qui la fera vivre rondement, à elle de s’arranger avec ses « activités parallèles » ! Sa détermination sur scène comme dans la chambre lui sera récompensée, puisque c’est par l’intermédiaire d’un amant qu’elle se verra proposer une extraordinaire opportunité : une audition au théâtre des Variétés, à Paris !

Jacques Offenbach par Nadar

C’est une Hortense anxieuse et surexcitée qui pose ses valises à Paris, le cœur débordant d’ambition. Hélas, jugée trop provinciale, la pauvre bordelaise est recalée sans ménagement par les Variétés. Elle ne le sait pas encore, mais cette cuisante humiliation sera bien vite effacée par une opportunité extraordinaire, qui changera à jamais le cours de son existence. En effet, son amant parisien en titre, le comédien Berthelier, lui propose de passer une audition pour un petit théâtre fait de brics et de brocs, où se presse chaque soir un public enthousiaste, transporté par la musique festive d’un compositeur allemand à la silhouette dégingandée et aux favoris comiques : Jacques Offenbach. L’audition est un succès, et c’est ainsi qu’Hortense plonge la tête la première dans une tumultueuse relation professionnelle -mais toujours amicale- qui la liera pendant plus de vingt à son compositeur fétiche.

Outre l’amour du théâtre lyrique, c’est par une profonde camaraderie qu’Hortense et Offenbach sont irrémédiablement attachés l’un à l’autre, une affection d’autant plus renforcée par leurs fréquentes disputes et réconciliations, contreparties inévitables de leurs caractères fougueux. Si pour le maître de l’Opéra-Bouffe, Hortense est « la plus grande emmerdeuse », il peut toutefois se passer d’elle, et réciproquement. D’ailleurs, la plupart des fugues d’Hortense sont des échecs retentissants : elle parvient à se faire embaucher à l’Opera Comique par un compositeur, il meurt le lendemain ; elle tente le très sérieux théâtre du Châtelet, c’est un four monumental…

Hortense par Alexis-Joseph Pérignon

Revenons à 1853. Pour l’instant, Hortense vient tout juste de rejoindre la troupe d’Offenbach, mais commence à se faire remarquer en exploitant abondement un effet de style dont elle fera sa spécialité : la « cascade », c’est à dire l’improvisation graveleuse entre les répliques. Déjà au théâtre d’Agen, c’était pour se distinguer qu’elle s’entraînait à enchaîner les pitreries burlesques sur scène, aussi à Paris, se lance-elle franchement dans l’art de la cascade. Quitte à se rendre ridicule, ou à glisser sur la pente de la gauloiserie d’un goût douteux, il faut d’abord se faire voir à tout prix, car le monde de la galanterie est un terrible champ de bataille, où les cocottes aux dents longues se livrent une guerre sans merci, se pavanant sur les scènes de théâtres qui font office de véritables ventes aux enchères. Mais elle a beau avoir mis la main sur deux des plus flamboyants cocodès de son temps, le baron de Talleyrand-Périgort et le duc de Gramont-Caderousse, cela n’empêche pas Hortense de monter au créneau lorsqu’on la traite de courtisane. Cocotte elle ? Non monsieur, c’est d’abord une actrice !

Hortense dans la Veuve de Malabar

Quelques années et quelques succès plus tard, Offenbach lui offre son premier rôle de légende, celui de la Belle Hélène. Dans cette grande pitrerie antique, c’est avec une allégresse bon enfant que la team Offenbach se gausse des moeurs mythologiques, revisités par une Hélène « qui sent le champagne », et n’hésite pas à couler des regards  « en dessous » aux connotations peu équivoques…Difficile de ne pas penser à la parodie grossière qu’en esquisse Emile Zola dans Nana, où sa Blonde Hélène se targue d’une toison fauve et d’une corps girond, qui semblent directement inspirés par la beauté rubenesque d’Hortense. Même charme trouble, même appétit viscéral -pour ne pas dire vaginal- pour l’argent, et surtout, mêmes caprices. Car, comme toute grande actrice qui se respecte, Hortense fait trembler les théâtres de ses exigences extravagantes, qui la métamorphosent peu à peu en La Schneider.

Chaque soir, c’est seulement devant « sa salle » que la Schneider daigne montrer son joli minois de blonde, c’est à dire devant un élégant parterre de mondains et de têtes couronnés, rien de moins ! Ses cachets comme ses conditions sont imposés avec intransigeance, et pour mieux appuyer ses entêtements, elle se fait une spécialité des départs en trombes, avant de revenir le lendemain comme si de rien n’était. Life is a cabaret. Pour mieux appuyer cette légendaire modestie, le fronton de la pâtisserie surchargée qui lui tient lieu d’hôtel particulier déclare sobrement : « J’ai chanté ». Grisée par son propre triomphe, elle déclare avoir la tête si enflée, qu’elle doit commander de nouveaux chapeaux à sa modiste. Barbey d’Aurevilly la raille ? Qu’importe, elle lui renverse sa bière sur la tête. Au moins, elle a du l’humour, enfin, à condition que personne ne l’éclipse.

Caricature de Léa Silly et Hortense Schneider.

Ce narcissisme démesuré, sa partenaire Léa Silly en fit les frais, dès lors qu’elle eût le malheur de tenter de l’éclipser sur son propre terrain. Quel terrible crime cette malheureuse a-t-elle bien pu commettre pour s’attirer ainsi les foudres de La Schneider ? Seulement celui d’avoir osé cascader plus fort lors d’une représentation de la Belle Hélène…Malgré leurs physiques opposés, Léa est filiforme là ou Hortense se distingue par ses rondeurs, les deux divas se rejoignent sur un point : leur égocentrisme. Pour le plus grand délice des échotiers mondains, elles vont se livrer à une guerre aussi virulente que lamentable, rythmée par les coups bas et les « expressions qui sentent les halles ».

Un soir, Léa cascade tant qu’elle finit par voler la vedette à Hortense, et, devant une assemblée de spectateurs médusés se déroule le « drame » : elles se tirent la langue en public. Puisqu’ils leur suffit d’un rien, les journaux s’emparent de l’affaire, les « schneideristes » se battent avec ferveur contre les « sillystes », et Hortense exige le départ de sa rivale, qu’elle obtiendra. Diva jusqu’à la mort, c’est dans chacun de ses futurs contrats qu’Hortense persistera à imposer une clause -qui vaudra aussi pour ses amants- celle de ne jamais, au grand jamais, devoir partager la vedette avec Léa Silly.

Hortense dans la Grande Duchesse de Gerolstein par Alexis Pérignon

En 1867, c’est au sein d’un Paris en fête que se tient l’exposition universelle, dont les brillantes innovations font accourir des monarques des quatre coins du globe, venus profiter des jouissances effrénées que leur offre la ville lumière. Le moment est choisi par Offenbach pour lancer sa nouvelle opérette à succès, la Grande-Duchesse de Gerolstein, grâce à laquelle La Schneider atteint l’apothéose de sa gloire. Couronnée et rutilante de bijoux, c’est chaque soir qu’elle met « sa salle » à ses pieds chaussés d’hermine…Littéralement habitée par ses personnages, elle va jusqu’à les incarner à la vie comme à la scène, d’autant plus lorsqu’ils sont auréolés d’un certain prestige aristocratique. Désormais, La Schneider est la Grande Duchesse de Gerolstein. La diva n’a peur de rien, ainsi à l’entrée de l’exposition, elle n’hésite pas à annoncer fièrement : « Laissez passer, je suis la Grande-Duchesse de Gerolstein ! ». Et tous de s’incliner devant la reine de Paris…

Si la comme la Grande-Duchesse, Hortense « aime les militaires », elle reste toutefois fidèle à ses standards des plus élevés, les cocodès n’étant plus dignes d’elles, seuls princes et monarques ont dorénavant droit de cité dans sa couche. Déjà, au temps de la Belle Hélène, le duc de Morny -pourtant chic d’entre les chics- avait dû un jour laisser la place à un hôte des plus remarquables, son frère, Napoléon III. Puisque le triomphe de l’exposition universelle, conjugué avec celui d’Offenbach, attire à Paris tout ce que l’Europe compte de têtes couronnées, tous se rejoignent dans la loge d’Hortense, tant et si bien qu’elle doit la faire considérablement agrandir. Ainsi, c’est avec prestige et déférence qu’elle se voit surnommée « le Passage de Princes », bien que le mot provienne d’une saillie perfide de Léa Silly. Peut-être la modeste bordelaise des débuts aurait été impressionnée par ces hôtes prestigieux, mais pas la Schneider, dont le narcissisme est sans limites. On murmure que le roi Guillaume de Prusse a reçu d’entre ses mains la lourde charge de promener ses huit chiens, et qu’il en serait même comblé !

La Grande-Duchesse

Hortense a bien fait de profiter de son apothéose, puisqu’en 1870 la chute de l’Empire ainsi que la débâcle de la France sonnent le glas des réjouissances, et clairsèment le rang des irréductibles fêtards. Le temps n’est plus à la jouissance sans lendemain, mais à la douloureuse reconstruction, et désormais les démonstrations ostentatoires de richesse sont du plus mauvais goût. Signe de cette nouvelle ère, Thiers et Gambetta ont remplacé les princes dans l’alcôve d’Hortense. Autrefois, ses fréquentes menaces de tout arrêter du jour au lendemain terrifiaient l’opinion, aujourd’hui elles peinent à émouvoir les échotiers. Car, le caprice n’est plus à l’ordre du jour, et malgré les nombreuses tentatives montées par Offenbach et sa troupe, les opérettes se démodent à grand pas, et peinent à recueillir le succès escompté. Espérant sûrement remuer les foules, Hortense ira même jusqu’à se caricaturer, en incarnant une version parodique d’elle-même dans La Diva. Loin de l’aura tapageuse de ses débuts, l’opéra bouffe se fait ronflant, et entraîne Hortense dans sa dégringolade…

De diva à la mode, La Schneider se fait monument historique, et désormais c’est un public de curieux et de nostalgiques qui vient admirer cette égérie d’une époque révolue. « Sa salle » n’est plu. Comme celui de l’Empire, le charme clinquant d’Hortense s’est rouillé, et de beauté rubeniste elle ne tarde pas à se métamorphoser en « motte de beurre demi-sel », ce qui ne l’empêche pas de tomber follement amoureuse d’un vague comte italien, qui n’en veut qu’à son argent. Cette fois, les rôles sont inversés ! Quand aux caprices, ils sont maintenus durs comme fer, après tout, il faut bien garder la forme…Malgré sa gloire ternie, elle continue ainsi à demander des cachets exorbitants, à exiger une loge de plain pied avec la scène -quitte à déménager le directeur des Folies Dramatiques de son bureau- , et fait gamberger un costumier durant toute une semaine pour trouver LA teinte de velours cardinal qui lui sierra le mieux.

A la mort d’Offenbach en 1880, la Grande-Duchesse comprend que le temps d’abdiquer est venu, et dépose les armes du théâtre pour se nicher dans le confort d’une existence anonyme. Mais, ultime caprice : le président de la compagnie des omnibus fera arrêter le tramway juste devant chez elle. On ne change pas une diva…

« Notre Comédie

Messieurs est finie

A la Diva, criez : bravo « 


47 commentaires



  1. Littlecelticknot dit :

    Bravo pour ce portrait ! Tu nous donne envie d’en connaître plus et de plonger à coeur ouvert dans des univers révolus mais ô combien savoureux. Tes articles ne cessent de me plaire, vivement le prochain !

  2. Laura M. dit :

    La deuxième photo est magnifique ! Et quelle femme de caractère !
    Il y a encore quelques mois, quand je venais sur ton blog, je me contentais d’admirer tes photos, lire tes textes. Mais je ne laissais pas de commentaire.
    Mais ces derniers mois, depuis que tu as repris du plaisir à poster, je prends également beaucoup de plaisir à laisser des commentaires. Et il y a une chose que je trouve vraiment agréable : tu réponds aux commentaires. Parfois en quelques mots, parfois en quelques lignes, mais c’est tellement bien cet échange que l’on peut avoir avec toi.

  3. agathe dit :

    Merci pour ce bel instant d’histoire.
    Ta plume est vraiment très agréable, et alors que j’adorais déjà les écrivains de la fin du XIXème début XXème, tu as éveillé en moi depuis quelques temps, l’envie de mettre des images dessus.
    …à suivre donc !

    passe une belle journée !

  4. Carro dit :

    J’adore ces chroniques d’histoire des femmes, j’adore te lire et ton style également.
    Merci pour cette rêverie matinale.

  5. marie dit :

    Passionnant chère Louise!

    L’érudition est une chose, mais vous avez surtout un style brillant, extrêmement vivant. Merci pour cet article.

  6. Dauphine dit :

    Je trouve qu’Hortense a un je-ne-sais-quoi de Rita Hayworth, avec ses faux-airs de petite poupée, son sourire à la fois doux et ironique et l’impression de force qu’elle dégage. L’article en lui-même est très intéressant, mention spéciale pour la légèreté de ton et le juste dosage des anecdotes (le coup du compositeur qui meurt le lendemain, ça ne s’invente pas !).
    Sinon, à tout hasard, as-tu lu La belle noyée : Enquête sur le masque de l’inconnue de la Seine, aux éditions Arkhe ? Si oui, vaut-il le coup ?

  7. Lylith dit :

    Ces articles où tu présentes une personnalité sont ceux que je préfère.
    C’est très bien écrit, et ça donne envie de se (re)plonger dans ces époques.

    Merci d’entretenir notre curiosité pour ces temps passés.

  8. Bee dit :

    Génial !!

    Merci beaucoup. J’aime vraiment tes articles biographiques.
    C’est toujours un plaisir de te lire : distrayant et instructif :)

    Merci pour ce beau travail :)

  9. Rockygirl dit :

    Tu écris magnifiquement bien Louise !! Un régal de te lire et d’apprendre des choses par ta plume :-)
    bises
    Rockygirl

  10. garbow- Axel dit :

    Louise
    …vraiment tres bien, drole, vivant, enjoué, tu replaces dans la lumiere une digne descendantes de toute cette famille de femmes resolument libres,(?) maniant la seduction comme on pose un fard à levres ,lucides du temps imparti pour faire son chemin , en usant comme d un eventail , ces femmes aux cerveaux d ‘ aventuriers .. il te faut batir un projet autour de tes textes , une serie d albums ..
    et maintenant pourquoi pas la Malibran..
    chocolates & flowers
    Axel

  11. Gwendy dit :

    Lectrice assidue dans l’ombre depuis longtemps, j’ai toujours beaucoup aimé ton blog pour son univers visuel unique. Je vois d’ailleurs bien plus ton site comme un blog d’art avant d’être un blog « mode » (que ne le lis quasiment pas).
    La ligne éditoriale que tu as instaurée depuis peu le prouve. Ta plume est séduisante et tes récits très complets ; un pur bonheur pour une historienne de l’antiquité comme moi !

    Gwendy, ravie de découvrir de plus en plus cette « nouvelle » facette de Pandora.

  12. LOLA dit :

    Beautiful post!!! Kiss from Andalucía

    http://tecuentomistrucos.blogspot.com/

  13. L.B dit :

    Je n’avais pas laissé de commentaire après la lecture de l’article sur Alma Mahler, que j’avais trouvé passionnant, je me rattrape aujourd’hui sur celui-ci que j’ai trouvé tout aussi admirable,car je pense que tu mérites d’être félicitée et encouragée pour ce que tu fais ! Bravo

  14. Gérard dit :

    Merci pour ce passionnant article.

  15. Marie dit :

    Chère Louise, à l’inverse de L.B, j’avais laissé un commentaire après la lecture de l’article sur Alma Mahler mais je t’avais posé une question sur les groupes des 60′s 70′s qui n’avait absolument rien à voir (désolée pour ça d’ailleurs), j’ai donc omis de te féliciter et de te remercier pour ces passionnants portraits de femmes que tu nous offres régulièrement et que je dévore avec grand plaisir. Autre chose: c’est vraiment agréable d’avoir l’impression que tu prends du plaisir à échanger avec tes lecteurs, moi qui étais réticente à poster des commentaires (mon côté « tu vas plus déranger qu’autre chose »), je le ferai plus régulièrement ici car il est vrai que tu mérites d’être encouragée pour ton originalité et ton investissement! Bonne semaine à toi, miss Pandora. La bise!

  16. Maria dit :

    Independament du sujet, ce que je trouve plus que passionnant, c’est ton écriture. L’ouverture de ton écrit est absolument magistrale. La profusion et la richesse de ton vocabulaire, cet esprit barroque et surchargé qui par contre, n’allourdit point le rythme de la narration. C’est une écriture à la quelle on prend un vrai plaisir à relire, à déguster, et même à admirer, dans certains passages. Les clins d’oeil perspicaces, intelligents. Le traitement en profondeur du theme sans en devenir répétitif ou compliqué. La précieuse précision des mots choisis pour la description du theme ne tombent pas dans l’étalement superficiel et égocentrique de la plume de l’écrivain, c’est à dire toi. Une absolue expérience des sens. En somme, toutes mes felicitations, non seulement pour cet article, mais pour tous les autres aussi. Je t’envoie tout le courage du monde pour qu’un jour, bientôt j’espère, tu pourras publier ton livre ( maintenant qu’il est chaud, faut profiter l’occasion pour chercher un éditeur!). Ton mémoire réorganisé sera à coup sur, un petit grand bijou!! ( Mes études et mon travail pendant longtemps ont été entre et autour des livres et la critique litéraire) Courage!! Il faut exploiter tous ces talents!!! Encore une fois: Felicitations!

  17. Alexandrine dit :

    Bel article, bravo! Et très bien écrit de surcroît !
    J’avoue un petit faible pour la tournure « de braguette en braguette », très imagée, très drôle et très réaliste! ^^

    Ravie de te retrouver,
    Belle soirée,
    Alexandrine

  18. Marianne dit :

    Magnifique article ! Le personnage d’Hortense m’a fait penser à la Nana de Zola durant tout le texte : sensuelle et charnelle plutot que belle, gouailleuse et capricieuse, mangeuse d’hommes fortunés prêts à s’humilier pour elle…J’aime ces séries de portraits de courtisanes, les photos sont superbes et le ton passionné et un brin ironique : bref j’attends avec joie l’article suivant !

  19. Anna Keat dit :

    Je lis ton article sûrement passionnant dans la soirée, je laisse juste un rapide commentaire avec cette chaîne youtube et ses anciennes émissions radios. Je me souviens avoir écouté à un moment une émission sur la fête impériale/coup d’état. Bref, tu trouveras peut-être des livres/auteurs/sujets, qui t’intéresseront ?
    http://www.youtube.com/user/PierreBraquemard/videos?query=second+empire

  20. Estelle dit :

    J’aime beaucoup tes articles, Louise.
    Ils sont toujours très intéressants, tu nous apprends des choses et j’adore ton style!
    Bravo, continue comme ça!
    Estelle

  21. Laureline dit :

    Je ne vais pas faire de long commentaire, je n’ai qu’un chose à dire: MERCI.
    Ton article est à ma yeux parfait autant sur le fond que sur la forme. Te lire est toujours un régal.
    J’ai hâte de voir ta série photo « inspiration russie », j’ai trouvée la première photo magnifique (sur facebook je crois) et très originale. (Ce n’est pas très constructif désolée).
    Bonne continuation.

  22. Laura dit :

    Encore une belle découverte… et une belle plume qui nous mène à travers la vie d’un personnage hors du commun. C’est toujours surprenant de découvrir ces femmes libérées à une époque qui les entoure de contraintes… Merci pour cet article !

  23. Mannabelle dit :

    Passionnant !!! Merci pour ce voyage dans le temps et cette belle découverte.
    Au plaisir…

  24. Claire dit :

    Chère Louise, quel article passionnant!
    Je viens justement de relire La Curée (décidément un de mes romans préférés) et le personnage de Renée, reine légère de cette fête impériale qui n’a de fin ni de limites, engluée dans une vie futile et dispendieuse, trouve bien des échos dans le portrait d’une génération que tu nous offres ci-dessus.
    Encore merci pour cet article.
    Claire

  25. TumbetCloset dit :

    Es magnífico, no tengo palabras!!

  26. Catherine dit :

    Merci pour ce captivant article!! Une fois de plus je me sens portée dans un autre temps, et j’apprends beaucoup et me pose beaucoup de questions sur ce temps et le discours qu’il devait y avoir à cette époque, c’est fascinant… Merci encore :) Bises

  27. chloe vioz dit :

    Encore un superbe portrait, well done Louise et je me rejouie de me plonger dans le prochain…
    A bientot
    Chloe

  28. Alia dit :

    Vraiment très bien écrit et surtout très interessant!
    Merci beaucoup, tes articles sont passionants.

  29. Prostinette dit :

    Je crois bien que je ne me lasserai jamais de tes histoires, si bien écrites et si enrichissantes pour nous autres, ne baignant pas dans l’Histoire (et pour ma part, ne connaissant pas ces héroïnes de la vie passée, excuses…)

    Bravo et comme une jolie fin de spectacle :
    ENCORE ! ENCORE !

    Stéphanie

  30. Maria dit :

    J’avais avant pas le temps d’écrire davantage, là je voulais ajouter à mon commentaire antérieur:
    la composition du récit, à la façon d’une échelle musicale, parcours de très differentes tonalités, des plus aigües aux plus graves, sans que cela porte à la confusion ou au désordre. Les binômes associés sont souvent contradictoires, opposées ou paradoxals entre soi, mais dans votre récit, ils apparaissent sous une nouvelle lumière apportant une comprehension augmentée de cette realité que vous voulez transmettre. En somme, les registres utilisés sont très amples apportant une profondeur et une originalité dans le traitement des themes. Les sujets, une et mille fois choisis sous tous les angles apparament imaginables, sont sous votre plume, renouvelés, créant une naissante et distincte realité. Et oui, l’écriture et la métamorphose de la realité!!

  31. Azzurra dit :

    Soudainement on est dans une autre époque, génial!

    check this out : The Eiffel Fashion Blog

    Bisous :)

  32. Mathilde dit :

    C’est un très bon article, il est juste dommage qu’il n’y ait pas de sources / bibliographie citées.

  33. Lilsirene dit :

    Louise,
    Super article, comme toujours. Je suis suspendue à ta plume!
    Merci beaucoup, surtout ne t’arrêtes pas d’être aussi passionnante et érudite.
    Lilsirene

  34. Clara dit :

    le fronton de la pâtisserie surchargée qui lui tient lieu d’hôtel particulier déclare sobrement : « J’ai chanté »

    Cette phrase est juste géniale !

    J’adore. Tu remets les femmes dans l’histoire, dans une certaine époque, où l’on ne connaît que des hommes politiques, chiants à mourrir. Tu lèves le rideau sur des sujets méconnus, et ma foi, c’est hyper enrichissant ! J’approuve !

  35. Sophie dit :

    Je ne connaissais pas Hortense. Comme toujours, après avoir lu un de tes billets, je suis allée lire plein d’autres trucs sur elle, et sa rivale.

    • Louise dit :

      babylovesfashion : Thanks !

      LittleCelticKnot : Merci beaucoup, c’est gentil ! Je réfléchis au prochain.. ;)

      Laura M : Quelle femme, c’est sûr ! Il n’y en a plus des comme ça, ça appartient à une époque où on se devait d’être tapageur..J’aurais bien aimé connaître cette fête permanente..
      Pour ce qui est des commentaires, avant je ne le faisais pas, et c’était bien dommage. Car maintenant que je m’investis à fond, ça me paraît logique, je trouverais ça bizarre de poster mes trucs et de rester dans le silence, il n’y aurait pas de partage et ce serait idiot ! Depuis que je m’y suis mise je trouve ça super sympa, j’apprends à connaître mes lectrices, et j’apprécie beaucoup cette dimension humaine, d’autant plus que c’est ultra encourageant !

      agathe : Oh je suis ravie alors ! Transmettre ma passion est un grand bonheur, de même qu’écrire..C’est ma nouvelle vocation ! ;)

      Carro : C’est gentil d’avoir pris le temps de le lire de bon matin ;) Ravie que ça te plaise !

      marie : Oh merci !! Ca me fait immensément plaisir de savoir que j’écris bien, je l’ai découvert grâce à vous !

      Dauphine : Ah c’est drôle, c’est vrai qu’en regardant bien, je comprends ce que tu veux dire ! La différence est que c’était un personnage chez Rita, qui dans la vie était tout sauf une femme fatale..
      Non je en l’ai pas lu mais ça m’intéresse beaucoup car cette histoire m’a toujours fascinée..Merci !!

      Lylith : Merci ! Je vais en essayer d’en faire très très souvent, surtout que c’est un excellent exercice..

      Bee : Merci beaucoup darling <3

      Rockygirl : Merci ma chère !! A la semaine prochaine ;)

      Garbow : mon cher Garbow, grâce à tout ce que tu m’as envoyé, j’ai plein d’inspiration dans la tête ! J’adorerais bâtir un vrai projet autour de ces portraits, j’y pense beaucoup…
      J’aimerais aussi m’atteler à des personnalités féminines d’autres époques, c’est également en projet ;) Sûrement la Montespan, je l’adore !
      Mais pour l’instant, je suis sur Geneviève..tu le sais !

      Gwendy : Héhé merci de remarquer cette nouvelle facette ! Je suis contente d’arriver à exprimer davantage ma passion pour la culture, auparavant j’étais hyper frustrée d’avoir juste un blog mode, et je en savais pas comment je pouvais mélanger les deux, ça m’a pris des années mais je crois qu’aujourd’hui j’ai naturellement trouvé le bon dosage, et ça m’épanouit beaucoup ! Merci beaucoup pour ton avis, c’est adorable, et ça me touche beaucoup..

      Lola : Thank you !!

      L’Oliphant : Merci beaucoup ;)

      L.B : Merci, mais t’inquiète pas tu n’es pas obligée du tout ! La dernière fois j’avais été triste qu’il n’y ai pas beaucoup de réactions sur Alma, mais je pense surtout qu’il devait être moins bon ! Ca arrive héhé ;)

      KizzyDoll : Merci my dear <3

      Gérard : Merci mon cher !!

      Marie : Oui bien sûr je m’en souviens ! Merci pour le compliment, je suis super heureuse que ça vous intéresse autant, je n’en espérais pas tant ! Et dire qu’avant je pensais que la culture n’intéressais personne, comme je me suis trompée ! Je pense aussi que mon lectorat a changé, et que j’ai la chance d’avoir des personnes très curieuses et ouvertes qui viennent ici !
      Tu ne déranges jamais ici, quand je dis que c’est un plaisir d’échanger, je le pense vraiment, et pas comme la langue de bois pseudo-sympa qu’adoptent d’autres blogs pour ameuter des lecteurs. Je change de sujet là, mais pour moi qui ai toujours été ultra sincère, ça m’agace ! Autant quand le blog me soulais je faisais le strict minimum, autant depuis que j’ai repris l’envie je suis heureuse de m’y investir à fond. Et puis comme je le dis plus haut, c’est sympa de connaître ceux qui viennent me lire, c’est plus chaleureux !

      Maria : Oh Maria merci beaucoup pour ces deux commentaires, que j’ai lu et relu en ayant presque les larmes aux yeux. J’en parlais récemment, mais mon grand complexe dans la vie a été de ne pas avoir de talent créatif, alors que j’aurais rêvé être peintre, musicienne..Créer quelque chose de tangible. Aussi, quand j’ai découvert grâce à vous et au blog que j’avais un talent quelque part, ça m’a donné des ailes. J’ai toujours aimé écrire, mais je pensais que j’étais nulle. Maintenant, j’ai trouvé ma vocation ! Merci, mille merci pour ces précieux mots, je les garderais en mémoire très longtemps..<3

      Alexandrine : Merci ma chère ! Héhé j’étais assez fière de cette petite blague, je trouvais la tournure amusante, mais j’avais peur que ce soit de mauvais goût. merci de l’avoir relevée ;) Baisers !

      Marianne : Totalement ! Pourtant, ce n’est pas l’inspiration principale de Zola, mais on s’y retrouve beaucoup. La différence de taille, c’est quand même que Nana n’avait aucun talent ! Le suivant sera sur un actrice très tapageuse, mais il n’y a rien d’écrit sur elle, donc je vais devoir fouiner…A suivre ;)

      AnnaKeat : Merci beaucoup, je vais aller voir ça !

      Estelle : Merci c’est adorable ;)

      Laureline : Héhé c’est gentil ! J’ai aussi trop hâte de poster cette séance Russie, j’y ai mis beaucoup d’énergie et de coeur, j’espère que ça te plaira ;)

      Laura : Mais de rien, c’est un grand plaisir ! J’adore écrire, je ferais ça tous les jours si j’avais plus le temps ! La suite très vte ;)

      Mannabelle : Merci, je suis ravie de savoir que je peux faire voyager grâce à un article, c’est très touchant !!

      Claire : Merci !! J’aime beaucoup ce livre aussi, il résume bien la futilité de l’époque, le coté très « toc » et ultra ostentatoire.

      TumbetCloset : Many thanks ;)

      Catherine : Merci, c’est un bonheur que de partager cette passion, et pouvoir vous la transmettre. Pouvoir faire revivre cette époque est merveilleux..

      Chloé : Oh merci Chloé !! Ravie que ça te plaise ;) Bisous !

      Alia : merci c’est adorable ;)

      Prostinette : J’espère que tu ne t’en lasseras pas car je prévois de continuer looongtemps, je pourrais passer ma vie à écrire sur cette époque ! Il y en a encore tant d’autres à découvrir..

      Azzura : Merci !!

      Mathilde : Désolée, j’en avais assez peu au final, à part la bio de Claude Dufresne. Tout ce qui était sur l’époque n’était pas vraiment référencable car à force de lire lire lire sur le sujet, j’ai fini par connaître tout ça par coeur, et la bibliographie aurait été trop grosse ! ;)

      Lilsirene : Merci mille fois, c’est trop gentil..Rendez-vous dans deux semaines pour le prochain, si j’arrive à terminer mes recherches à temps ;)

      Clara : J’adore l’inscription, c’est tellement Second Empire. Comme Valtesse de la Bigne dont la devise était « Ego », hahaha. Tu sais, si je veux écrire et publier, mon objectif serait d’allier des recherches et connaissances solides et même pointues, avec un ton décalé, accessible. Nombre de fois où j’ai acheté des livres qui avaient l’air fascinant et étaient en fait plats et chiants. Je suis vraiment contre l’idée que la culture doit être forcément austère, d’autant plus que, si l’on doit écrire sur le Second Empire, autant le faire à l’image de l’époque non ? Comme ce docu sur les courtisanes passé sur arte pendant les fêtes, mièvre et chiant, alors qu’on parle quand même des cocottes !!

      Sophie : Ca me fait vraiment plaisir d’entendre ça, transmettre ma curiosité est un vrai bonheur !! Merci <3

      Sucre d’Orge : Oui, exactement !! Je n’y avais pas pensé, mais c’est totalement ça ! Merci beauté ;)

  36. Mlle D'Orge dit :

    Super article !
    Tu dois sans doute connaître la mélodie « La Diva de l’Empire » d’Erik Satie ? Ca ferait une belle illustration sonore… ;)

  37. Tina dit :

    Louise ! je ne commente pas souvent, mais je voulais te dire que j’adore ton initiative, ces articles je veux dire :) C’est super bien écrit, drôle et j’adore ton ton riche, mordant et plein de petits détails, d’anecdotes !

    Je prends beaucoup de plaisir à me poser, et les lire tranquillement, c’est vraiment super. Ca a l’air de plaire à pas mal d’entre nous, je t’encourage de tout coeur à continuer si la chose te plait !

    Je te souhaite un bon weekend, hâte de voir tes prochaines photos, ou ton prochain article ;) Des bisous !

  38. Vicky dit :

    Bonjour Louise.
    Je suis ton blog depuis plus de deux ans mais je me décide seulement aujourd’hui à briser ce silence dans lequel je suis restée depuis le début.
    Tout d’abord félicitations pour ton blog, son univers si particulier et si unique dans la blogosphère et qui est pour moi (et pour d’autres aussi je pense) une vraie parenthèse de bonheur et d’évasion.
    Et félicitations pour ce nouveau type d’articles tous plus intéressants les uns que les autres qui semblent devenir un point vraiment important de ton blog pour notre plus grand plaisir. Merci de nous faire découvrir ces personnalités fascinantes, leurs histoires que tu ravives pour nous et l’univers que tu parviens à nous retranscrire et à l’intérieur duquel tu nous fais plonger.
    Merci donc à toi de prendre le temps de nous émerveiller! Bonne continuation et bonne chance pour la suite!

  39. En Mode Luxe dit :

    On dirait un retour en arrière sur les Champs Elysées :)
    Beau shooting!

  40. Catiana Alomar dit :

    J’espère que vous pourrez visiter le moderniste café Els Quatre Gats à Barcelone où ils rencontrent les artistes les plus importants du début du siècle. Magnifique, merci beaucoup pour votre blog!
    Tumbet Closet.

  41. lourschimik dit :

    c’était bien toi au resto jap hier soir. désolée si j’ai un peu bloqué en te voyant.
    en tout cas, tu es très jolie, j’aime beaucoup ton style.

  42. Vermillon dit :

    Bonjour!
    Je te lis depuis longtemps, un ou deux ans, et d’autant plus depuis que tu nous fait partager le sujet de ta thèse; alors je ne peux m’empêcher de te laisser un mot aujourd’hui car vraiment c’est toujours tellement bien écrit, intéressant, passionnant! J’ai hâte que tu publie un jour! Bravo!

  43. Lisa dit :

    Bonjour Louise.

    J’étais une fidèle lectrice de ton blog pendant 2-3 ans puis je ne sais pas vraiment pourquoi mais étant plus jeune (13 ans ) je trouvais tes vêtements bizarres..

    J’ai alors arrêté de te lire pendant environ 2 ans jusqu’à ce que je m’abonne à ton compte instagram, les photos de tes tenues m’ont donné envie de retenter de lire ton blog et franchement j’étais vraiment stupide de ne plus te lire, tes photos sont magnifiques, on voit que tu t’investis à fond dans ton blog et tes anecdotes culturelles sont toujours super intéressantes.
    J’adore d’histoire depuis toute petite et j’ai lu le parcours que tu as suivie après le lycée et ça m’intéresse et me demande si une licence d’histoire me correspondrai.

    Je suis aussi en première L et hier en faisant des recherches pour les TPE; nous travaillons sur la prostitution au XIX ème , j’étais ravie de tomber sur ton blog lorqu’on tape « courtisanes » et de voir que tu as écrit de nombreux articles sur le sujet. Ils sont super complets, bien expliqué.. Même pour travailler tu m’es utile :D

    on voit que les sujets que tu traites sur ton blog te passionne ce qui donne d’autant plus envie de te lire !

    Continues comme ça, gros bisous !!
    Lisa
    Et as tu fait un bac L ?

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