Le Parfum de la Dame en Noir Pt II : Le Fantôme de Vincennes

16 avril 2014

Fashion | Inspirations | Pandora | Shootings


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Pictures by Marion Dunyach

Gown : Amoralle / Headband : DIY / Collar : Antique (gift from Elsa) / Bra : Maison Close / Lace gloves : Paloma Casile

***

 » I.

Hélas ! que j’en ai vu mourir de jeunes filles !
C’est le destin. Il faut une proie au trépas.
Il faut que l’herbe tombe au tranchant des faucilles ;
Il faut que dans le bal les folâtres quadrilles
Foulent des roses sous leurs pas.

Il faut que l’eau s’épuise à courir les vallées ;
Il faut que l’éclair brille, et brille peu d’instants,
Il faut qu’avril jaloux brûle de ses gelées
Le beau pommier, trop fier de ses fleurs étoilées,
Neige odorante du printemps.

Oui, c’est la vie. Après le jour, la nuit livide.
Après tout, le réveil, infernal ou divin.
Autour du grand banquet siège une foule avide ;
Mais bien des conviés laissent leur place vide.
Et se lèvent avant la fin.

II.

Que j’en ai vu mourir ! – L’une était rose et blanche ;
L’autre semblait ouïr de célestes accords ;
L’autre, faible, appuyait d’un bras son front qui penche,
Et, comme en s’envolant l’oiseau courbe la branche,
Son âme avait brisé son corps.

Une, pâle, égarée, en proie au noir délire,
Disait tout bas un nom dont nul ne se souvient ;
Une s’évanouit, comme un chant sur la lyre ;
Une autre en expirant avait le doux sourire
D’un jeune ange qui s’en revient.

Toutes fragiles fleurs, sitôt mortes que nées !
Alcyions engloutis avec leurs nids flottants !
Colombes, que le ciel au monde avait données !
Qui, de grâce, et d’enfance, et d’amour couronnées,
Comptaient leurs ans par les printemps !

Quoi, mortes ! quoi, déjà, sous la pierre couchées !
Quoi ! tant d’êtres charmants sans regard et sans voix !
Tant de flambeaux éteints ! tant de fleurs arrachées !…
Oh ! laissez-moi fouler les feuilles desséchées,
Et m’égarer au fond des bois !

Deux fantômes ! c’est là, quand je rêve dans l’ombre,
Qu’ils viennent tour à tour m’entendre et me parler.
Un jour douteux me montre et me cache leur nombre.
A travers les rameaux et le feuillage sombre
Je vois leurs yeux étinceler.

Mon âme est une sœur pour ces ombres si belles.
La vie et le tombeau pour nous n’ont plus de loi.
Tantôt j’aide leurs pas, tantôt je prends leurs ailes.
Vision ineffable où je suis mort comme elles,
Elles, vivantes comme moi !

Elles prêtent leur forme à toutes mes pensées.
Je les vois ! je les vois ! Elles me disent : Viens !
Puis autour d’un tombeau dansent entrelacées ;
Puis s’en vont lentement, par degrés éclipsées.
Alors je songe et me souviens…

III.

Une surtout. – Un ange, une jeune espagnole !
Blanches mains, sein gonflé de soupirs innocents,
Un œil noir, où luisaient des regards de créole,
Et ce charme inconnu, cette fraîche auréole
Qui couronne un front de quinze ans !

Non, ce n’est point d’amour qu’elle est morte : pour elle,
L’amour n’avait encor ni plaisirs ni combats ;
Rien ne faisait encor battre son cœur rebelle ;
Quand tous en la voyant s’écriaient : Qu’elle est belle !
Nul ne le lui disait tout bas.

Elle aimait trop le bal, c’est ce qui l’a tuée.
Le bal éblouissant ! le bal délicieux !
Sa cendre encor frémit, doucement remuée,
Quand, dans la nuit sereine, une blanche nuée
Danse autour du croissant des cieux.

Elle aimait trop le bal. – Quand venait une fête,
Elle y pensait trois jours, trois nuits elle en rêvait,
Et femmes, musiciens, danseurs que rien n’arrête,
Venaient, dans son sommeil, troublant sa jeune tête,
Rire et bruire à son chevet.

Puis c’étaient des bijoux, des colliers, des merveilles !
Des ceintures de moire aux ondoyants reflets ;
Des tissus plus légers que des ailes d’abeilles ;
Des festons, des rubans, à remplir des corbeilles ;
Des fleurs, à payer un palais !

La fête commencée, avec ses sœurs rieuses
Elle accourait, froissant l’éventail sous ses doigts,
Puis s’asseyait parmi les écharpes soyeuses,
Et son cœur éclatait en fanfares joyeuses,
Avec l’orchestre aux mille voix.

C’était plaisir de voir danser la jeune fille !
Sa basquine agitait ses paillettes d’azur ;
Ses grands yeux noirs brillaient sous la noire mantille.
Telle une double étoile au front des nuits scintille
Sous les plis d’un nuage obscur.

Tout en elle était danse, et rire, et folle joie.
Enfant ! – Nous l’admirions dans nos tristes loisirs ;
Car ce n’est point au bal que le cœur se déploie,
La centre y vole autour des tuniques de soie,
L’ennui sombre autour des plaisirs.

Mais elle, par la valse ou la ronde emportée,
Volait, et revenait, et ne respirait pas,
Et s’enivrait des sons de la flûte vantée,
Des fleurs, des lustres d’or, de la fête enchantée,
Du bruit des vois, du bruit des pas.

Quel bonheur de bondir, éperdue, en la foule,
De sentir par le bal ses sens multipliés,
Et de ne pas savoir si dans la nue on roule,
Si l’on chasse en fuyant la terre, ou si l’on foule
Un flot tournoyant sous ses pieds !

Mais hélas ! il fallait, quand l’aube était venue,
Partir, attendre au seuil le manteau de satin.
C’est alors que souvent la danseuse ingénue
Sentit en frissonnant sur son épaule nue
Glisser le souffle du matin.

Quels tristes lendemains laisse le bal folâtre !
Adieu parure, et danse, et rires enfantins !
Aux chansons succédait la toux opiniâtre,
Au plaisir rose et frais la fièvre au teint bleuâtre,
Aux yeux brillants les yeux éteints.

IV.

Elle est morte. – A quinze ans, belle, heureuse, adorée !
Morte au sortir d’un bal qui nous mit tous en deuil.
Morte, hélas ! et des bras d’une mère égarée
La mort aux froides mains la prit toute parée,
Pour l’endormir dans le cercueil.

Pour danser d’autres bals elle était encor prête,
Tant la mort fut pressée à prendre un corps si beau !
Et ces roses d’un jour qui couronnaient sa tête,
Qui s’épanouissaient la veille en une fête,
Se fanèrent dans un tombeau.

V.

Sa pauvre mère ! – hélas ! de son sort ignorante,
Avoir mis tant d’amour sur ce frêle roseau,
Et si longtemps veillé son enfance souffrante,
Et passé tant de nuits à l’endormir pleurante
Toute petite en son berceau !

A quoi bon ? – Maintenant la jeune trépassée,
Sous le plomb du cercueil, livide, en proie au ver,
Dort ; et si, dans la tombe où nous l’avons laissée,
Quelque fête des morts la réveille glacée,
Par une belle nuit d’hiver,

Un spectre au rire affreux à sa morne toilette
Préside au lieu de mère, et lui dit : Il est temps !
Et, glaçant d’un baiser sa lèvre violette,
Passe les doigts noueux de sa main de squelette
Sous ses cheveux longs et flottants.

Puis, tremblante, il la mène à la danse fatale,
Au chœur aérien dans l’ombre voltigeant ;
Et sur l’horizon gris la lune est large et pâle,
Et l’arc-en-ciel des nuits teint d’un reflet d’opale
Le nuage aux franges d’argent.

VI.

Vous toutes qu’à ses jeux le bal riant convie,
Pensez à l’espagnole éteinte sans retour,
Jeunes filles ! Joyeuse, et d’une main ravie,
Elle allait moissonnant les roses de la vie,
Beauté, plaisir, jeunesse, amour !

La pauvre enfant, de fête en fête promenée,
De ce bouquet charmant arrangeait les couleurs ;
Mais qu’elle a passé vite, hélas ! l’infortunée !
Ainsi qu’Ophélia par le fleuve entraînée,
Elle est morte en cueillant des fleurs ! « 

(Victor Hugo, Fantômes in Les Orientales, 1829)

****

From Paris with Love,

Louise


59 commentaires



  1. Mira dit :

    Wow breathtaking photos!!! You look amazing!!

    xx Mira

    http://www.glamdevils.com

  2. Manon dit :

    Bravo à vous Louise et Marion, ces photos sont magnifiques et sortent de ce que tu as l’habitude de nous montrer. Je trouve qu’il y a davantage de mystère et de poésie qui se dégage, cela me plaît beaucoup.
    Encore bravo :)

  3. Manon Naïs dit :

    C’est sublime, une de mes séries préférées : l »atmosphère, la grâce de ta fine silhouette et le mystère… dans la 5e photo en particulier. Et ta beauté sur la 7e, quel portrait sublime ! On retrouve bien l’ambiance de ces romans du début du XXe si riches en rebondissements et en inspirations gothiques ! Continue, continue les mises en scène :-)
    http://fortetetesurtalonshauts.blogspot.fr/

  4. Rockygirl dit :

    MAGIQUE !!! des bisous

  5. Nora dit :

    Amazing as usual! You really are my favorite blogger!

  6. Rose Grey dit :

    Ces fumigènes ajoutent encore à la féérie de la séance, quel bonheur visuel!!

  7. Incroyable ambiance dans ces photos. On te dirait sortie des nouvelles de certains écrivains des XIX-XXèmes siècles… superbe shooting!

  8. Mademoiselle dit :

    Tu nous a créé une véritable atmosphère avec ces photos ! Tu fait très veuve épleurer du XIXe.
    J’adore !

  9. Encore une magnifique série de photos! Cela faisait un moment que tu n’avais pas publié de mise en scène, au profit de looks plus simples et plus frais. Les deux te correspondent bien mais ce type de mise en scène est autrement plus marquant.
    En tout cas continue à nous faire rêver, merci Louise!

  10. ROMANTIC TEA dit :

    Je suis conquise ! Je pense que c’est l’une des séries que je préfère (ma « liste » n’est pas limitée :D ). L’ambiance est terrible, les clichés sont d’une beauté remarquable, j’aime particulièrement celles avec la fumée. L’évanescente Louise ♥

    Ta lingerie est également très jolie.

  11. RichardT dit :

    Quoiqu’il en soit des ambiances, du mystère, de l’aspect fantomatique et désolé des lieux, vous êtes bien vivante! Et «allez, moissonnant les roses…, beauté et plaisir…», ainsi composant avec les parures!

  12. Wow que c’est beau ! J’adore ! L’ambiance est mystérieuse et j’aime beaucoup l’effet du vent sur les vêtements.

  13. Elisabeth dit :

    Tu es une oeuvre d’art vivante, cette série est comme hors du temps. Je suis toujours envoûtée par tes photos qui me transportent dans une autre réalité…

  14. Depuis que tu avais laissé échapper une photos je l’attendais ce post! Et whoua je ne suis pas déçu j’en ai eu des frissons (ce n’est pas un façon de parler, la vrai chair de poule!)
    Tu es spectaculaire!

  15. Alexandra dit :

    Aussi beau que spectaculaire ! La robe est incroyable… Les effets sont très réussis, j’aime beaucoup le contraste entre ta tenue noire et les pointes de couleur du maquillage et de la fumée… Superbe atmosphère, bravo à vous deux !

  16. Nina dit :

    C’est magnifique Louise! Je ne sais pas quoi dire de plus ;)

  17. Patricia dit :

    Envoûtante ! J’adore celles avec la fumée de couleur.

  18. KizzyDoll dit :

    Oh gosh…adore. The closer up one of your eyes is incredible…such a marvellous place too. <3

  19. anyiong dit :

    Wahou j’ai eu Lady Grinning Soul de Bowie dans la tête dès l’instant où j’ai commencé a regarder les photos! Superbe!

  20. Blaine dit :

    I lovelovelove these pics!

  21. Audrey dit :

    Bonjour ! Je tenais à réagir, c’est mon premier commentaire ici … cette série de photo est magnifique, vraiment !
    Un seul détail me choque, et met en péril l’esthétisme des photos à mes yeux : le soutien-gorge. Il aura été préférable à mon sens, de ne pas en mettre vu la forme de la robe, ou alors, de choisir un tout autre modèle !

    Il n’empêche que je suis fan de cette série ….

  22. Anna Keat dit :

    Mais quel regard de braise Mademoiselle ! Aah Vincennes, j’y passe ma semaine de concours – et passe tous les jours devant la plaque commémorative de l’évasion du Duc de Beaufort ^^
    PS : j’aime beaucoup quand tu combines photos et références littéraires – une habitude à ne pas perdre ;)

  23. Aurora dit :

    Ces photos sont magnifiques!

    Merci d’avoir partagé ce poème, il est vraiment très beau.

  24. Bé je veux bien que tu me hantes, si tu veux!

  25. Clariza dit :

    These photos are absolutely beautiful! Everything here belongs in a major editorial. I love all of the photos. This dress and all the black lace is gorgeous!

    xoxo
    http://www.bowtiesandcaviar.com

  26. Christin dit :

    Très impressionnant! <3

  27. Lorna dit :

    J’adore ! Le texte, la mise en relation des photos tout…
    Je le dirais jamais assez… Louise enfin une bloggeuse qui me correspond !
    Xxx
    Lorna

  28. Anita dit :

    This post is amazing! Great pictures!
    http://fashion-soup.com/

  29. réponse a ton statut facebook dit :

    Coucou Pandora
    je pense que si ce genre de photos ne plaisent plus autant qu’avant , c’est parcequ’elle sont devenue ringarde.
    Je sais que tu n’aime pas cette expression , et que tu te fou de la mode , mais cela signifie simplement que l’on a trop vu ce genre de mise en scéne , à travers ton blog et a travers tout l’univers de la mode (magazine , blogs même musique ect .. ) . En d’autre termes , « c’est so 2010 » . Oui je fais exprès d’utiliser cette expression ridicule, mais elle traduit ce que l’on pense aujourdhui de ton bog. Si je poste aujourdhui ce commentaire , c’est parceque je sais que tu es une fille de goût , et que tu es capable de faire quelquechose de vraiment bien. mais aller plus loin dans tes séances ne signifie pas , plus de mise en scéne abracabrandesque , de photos épique ect … bref je sais pas si on comprend ce que je dis , mais j’essai d’aider d’aprés un point de vu présent dans ton lectorat.

  30. Toute la série est belle, mais la dernière photo en particulier mériterait d’être encadrée tellement elle est sublime. Encore !

  31. Carolyn dit :

    Je n’ai pas pris le temps de commenter hier mais il fallait vraiment que je te dise bravo pour cette séance merveilleuse (dans tous les sens du terme !).
    J’adore l’ambiance et le décor (et la fumée colorée, quelle bonne idée) :)
    Je ne connaissais pas ce poème d’Hugo donc merci pour la découverte.
    Autant j’aime quand tu montres des tenues « de tous les jours », autant je suis complètement fan des photos plus oniriques comme celles-ci… Superbe travail (et également bravo à la photographe !).
    Bises de Lille !

  32. Ciao Bella dit :

    Magnifique série de photos! L’univers qui s’y dégage est hypnotisant : entre la fascination et le peur. Bravo! Ciao Bella

  33. George Sand dit :

    Merci encore pour ces magnifiques photos!
    Je suis maintenant de façon régulière tes posts sur ton blog, et j’ai toujours hâte de savoir quel sera le prochain thème! :)
    Tu as raison de suivre tes inspirations et tes envies, et de ne pas te conformer aux règles de la mode d’aujourd’hui.
    Ton univers est unique et original, et c’est pour ça que je l’aime!
    Continues comme ça :)

  34. mau si dit :

    j aimerais réagir à ton commentaire facebook et au « so 2010 » ..
    ces univers qui changent à chaque fois , mais derrière qui il y a toujours ta « patte » me fascine,tu as évolué , et chaque séance est pour moi une pure découverte et un bonheur…
    tu évolues constamment et tu nous étonnes toujours par ton univers…
    La mode est éphémère mais ton blog lui s’adapte à tous: aux fan de photo , de mode , d’art , d ‘histoire , aux gens de 25ans comme aux gens de 70… tu es un peu l’intemporelle des blogs , celui dont on ne se lasse jamais .
    Ne soit pas blessée par les commentaires de certains , on ne plait pas à tout le monde et le gout des gens changent et évoluent, vous avez simplement pris des chemins différents.
    Mais en ce qui me concerne , je suis fascinée par le travail qu’il y a derrière chaque séance : recherche historique , prise de vue , stylisme, make up, cadre … bref tout est tjr a couper le souffle et je t en remercie :)

  35. azlyght dit :

    envoûtant, j’aime beaucoup ! bravo =)

  36. Guilaine dit :

    Ouah!! Le travail des photos est sublime, et en effet les fumigènes donnent un côté assez mystérieux aux photos.
    Comme d’habitude, je suis admirative. =)

  37. FreakyGiraffe dit :

    Meilleur article depuis que je te suis.
    J’adore, je suis sans mots.

    http://freaky-giraffe.blogspot.com/

  38. Letizia dit :

    Magnifique Louise!! You surprised me once again!

  39. Lunej dit :

    Tu es majestueuse sur ces prises de vue! <3 La fumée est du plus grand effet, c'est SUBLIME! Bravo pour votre travail. L'ambiance est renforcée par ce joli poème de Victor Hugo : parfait. J'adhère à 100 %

    PS:Je n'ai pas trop suivi ce qu'il s'est dit sur ton statut facebook, en revanche je suis tout à fait d'accord avec ce que dit Mau Si, et t'encourage à continuer dans la voie que tu empreintes!

  40. Magical and full of art like usual.. the atmosphere of the photos seem dark but enjoyable.. SUBLIME!

    New Post on the Blog, Spring/Summer 2014 Runway review : Milan Fashion Week
    http://cintacarnelian.blogspot.com/2014/04/springsummer-2014-milan-fashion-week.html

  41. Délia dit :

    Que tu es belle, j’adore ta tenue, et l’ambiance fumée, on dirait que c’est de la magie!
    Avec tes cheveux de feuuu!

  42. Sophie dit :

    Vraiment superbe ce shoot! Compliments à la photographe

  43. Helene M dit :

    Magnifique série !
    On est projeté vers le XIXème siècle, avec une ambiance sombre mais poétique.
    Et surtout on croirait vous voir danser et non pas marcher. Bref, j’aime beaucoup.

  44. Laura dit :

    Magnifiques photos, comme toujours!

    http://vitalaurea.wordpress.com

  45. Alix dit :

    Cette série est tout simplement sublime. Je risque te t’envoyer un mail à ce sujet dès que j’ai un peu de temps :)
    Belle journée à toi jolie Louise.

  46. […] Louise ne cesse de publier de belles photos, et même si cette série est très sombre, elle n&rsquo… […]

  47. Skyforged dit :

    MON DIEU.
    La gothique en moi soupire d’extase.
    Ce shooting est plus somptueux que je ne saurais dire.

  48. Alla dit :

    Ma série préférée ;) Tu sais pourquoi… Bisous

  49. V. dit :

    C’est superbe, comme toujours!

  50. Diana dit :

    Ce shooting est l’un de mes préférés parmi ceux que tu as récemment faits. L’atmosphère est admirablement travaillée, et le rendu avec les fumigènes est juste à tomber par terre. Bref, tu es superbe comme d’habitude. Chapeau bas aussi à la photographe. (:

    Excellente continuation, n’arrête pas de nous faire rêver. <3

  51. meili dit :

    Mais quelle série magnifique, Louise. j’aime vraiment l’esthétique de tes poses dans tes photoshoots. Tu adaptes ton corps et ce qu’il est à toutes tes héroïnes favorites, je trouve ça très beau et très naturel, réaliste, et inspirant.
    cette noirceur et ses effets mystérieux sont – ils inspiré un peu de La Casati ?
    Tu m’a ouvert les yeux sur l’existence de cette muse, et je suis tombée sur le roman-biographie de Camille De Peretti. Je ne sais pas vraiment si c’est bien, je dirais que ce livre me servira de mise en bouche sur les prochains que je lirais sur Luisa. Car la partie autobiographique de Camille, je m’en fiche un peu, à vrai dire.
    Je rentre de mon premier séjour à Rome. Quelle ville magnifique ! Il y a une exposition qui pourrais te plaire, et que je n’ai pas pu visiter, faute de temps et d’argent, et mon coeur se déchire rien que d’y penser. Au Chiostro Del Bramante, sur Lawrence Alma-Tadema et ya du Waterhouse aussi !! ça avait l’air magnifique !!!

    bonne Continuation.

    Amélie

    • Louise dit :

      Merci meili ! Oui la biographie de Peretti est pas terrible, comparer sa vie à celle de Casati c’est quand même la blague ultra-narcissique du siècle..Surtout que sa vie est ennuyeuse !!
      Oh ben justement je vais à Rome dans une semaine ! Et tu me donnes une super idée d’expo, promis je ferais des photos pour que tu aies l’impression de la voir quand même un peu <3

  52. meili dit :

    oulala que je forme mal ce que je veux dire, tu va devoir te dire, mais qu’est ce qu’elle raconte celle-là ?
    Rapport a ce truc de so 2010, mais n’importe quoi. Les gens n’ont vraiment que ça à foutre de critiquer, ça m’horripile !! Je te suis depuis un certain temps, et je trouve que c’est de mieux en mieux ! tu vas toujours plus loin je trouve dans tes inspirations. merci beaucoup de partagés tout ça sur ton blog. On en a besoins, les gens sont de plus en plus incultes et rares sont ceux qui lisent des livres, connaissent les classiques et apprécie la culture et l’art ! bravo continue !!!

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